Assainissements autonomes
L’entreprise est spécialisée dans la mise aux normes d’assainissement autonome rendu obligatoire par une loi européenne qui incite les collectivités locales à contrôler, répertorier, et suivre ces mises aux normes.
Jean-Luc LUSSON, le responsable de l’entreprise fait d’ailleurs partit des artisans dont l’activité a été validée à la suite d’un stage et de contrôles systématiques de ses réalisations en matière d’assainissement autonome par le SPANC (Service Public d’Assainissement Non Collectif).
Depuis le 1er janvier 2006, la loi sur l'Eau a imposé aux collectivités de conduire un certain nombre de contrôles sur les installations d'assainissement autonome.
Les objectifs de cette loi sont tout d'abord de
prévenir tout risque sanitaire, mais aussi de limiter l'impact environnemental et ainsi participer à l'effort national de protection de la ressource en eau :
"L'eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d'intérêt général."
Article I de la loi sur l'eau du 03/01/1992
Cette loi s'intègre dans une règlementation déjà ancienne et a entraîné de nombreuses modifications.
L’ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT
Une installation d’assainissement non collectif peut se décomposer en 5 parties :
•
VENTILATION (ventilation secondaire, la ventilation primaire concernant l’installation intérieure plus communément appelé décompression)
Permet l’évacuation des gaz de fermentation de la fosse toutes eaux.
l’entrée d’air s’effectue à partir des canalisations de collecte des eaux usées
la sortie d’air s’effectue par une conduite connectée en aval des équipements de prétraitement
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COLLECTE
Consiste à acheminer les eaux usées domestiques provenant des différents équipements de l’habitation vers le prétraitement.
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PRETRAITEMENT (en générale fosse toutes eaux)
Retient les matières solides et les déchets flottants. Attention, les eaux en sortie de fosse contiennent encore 70 % de la pollution initiale.
D’autres solutions peuvent être envisagées :
filière compacte occupant moins de 20 m² de terrain mais dont le prix de revient est en général plus élevé.
Mini station d’épuration (en cours de validation dans la législation mais pouvant faire l’objet d’un accord des collectivités locales à titre exceptionnel)
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TRAITEMENT
L’épuration s’effectue dans le sol existant ou dans des matériaux rapportés.
Là, au cours de l’infiltration, les microorganisme présents dans le sol dégradent la pollution apportée.
•
EVACUATION
Les eaux épurées peuvent évacuées par :
infiltration dans le sol (solution à privilégier)
rejets vers un site naturel ou aménagé (à titre exceptionnel) rivière, canal, fossé
puits d’infiltrations (dérogation préfectorale)
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